Jeudi prochain, à l’invitation de l’armée de terre par le biais d’une agence de com, je pars 24 heures en immersion à l’armée de terre, avec un petit groupe de blogueurs, dans une caserne quelque part autour de Poitiers. Je poserai mes questions. Et les vôtres si vous voulez !
Un des trucs chouettes quand on tient -plus ou moins régulièrement- un blog, c’est que l’on est invité parfois. A boire une coupe de champ’ en well-connected et so parisian compagnie, à découvrir un nouveau produit formidable bientôt dans tous les bons magasins, à aller au ciné ou au spectacle… et parfois à vivre des drôles d’expériences. C’est ainsi que je me suis retrouvée invitée à passer 24 heures en immersion à l’armée de terre.
Vous pensez bien que j’ai hésité. Avec mon antimilitarisme primaire, je n’ai pas bien compris pourquoi moi, co-tenancière de ce blog aussi sympathique que non influent, j’étais invitée. Et puis je me suis inquiétée : aller rendre visite à l’armée, était-ce “faire son jeu” ? Finalement c’est ma curiosité qui l’a emporté. Née en 1978, je suis de la génération “entre-deux” : les gars de mon année, pour peu qu’ils poussent un brin leurs études ou trouvent une autre excuse pour repousser leur service militaire, sont passés entre les mailles du filet. Jusqu’à eux, ce fameux service était une affaire d’homme. A contrario ceux nés à partir de mi-1979 ont eux, garçons et filles, été conviés à la “journée d’appel”. Ce n’a donc pas été mon cas. Plutôt que de faire leur service, mon père a opté pour la coopé au Cameroun et mon amoureux a choisi d’être objecteur de conscience. De l’armée je ne connais que quelques rares connaissances qui y font carrière. Autant dire rien. J’ai donc décidé de saisir cette opportunité de découvrir et d’apprendre un peu sur l’armée -de terre en l’occurrence-, ses règles, son objet, ses moeurs.
Je suis curieuse de voir à quoi ressemble une caserne, si la mixité y existe, ce que c’est qu’un univers où tout le monde travaille en uniforme, qu’est-ce qu’on mange et où, si on y voit des armes constamment, si les militaires font vraiment un footing tous les matins, si l’information est filtrée, si l’expression y est libre, comment on vit dans un camp… Je suis consciente du fait que le petit groupe de blogueurs invités dont je ferai partie sera probablement traité particulièrement, et que 24 heures ne suffisent pas à connaître quoi que ce soit, et certainement pas une organisation comme l’armée. Je sais aussi que l’on a peur et on se défie bien plus de ce que l’on ne connaît pas. Avec cette expérience j’espère apprendre et comprendre un peu mieux l’armée et me faire un avis plus réfléchi qu’instinctif sur ce vaste sujet.
J’en viens au fait : je compte bien au cours de ces 24 heures avoir l’occasion de poser quelques questions aux interlocuteurs qui me seront présentés. Si vous-même avez des questions, posez-les en commentaire et je transmettrai. En retour je partagerai ici mes impressions après cette expérience peu banale, et les réponses que j’aurai recueillies.
Hop, posez vos questions en commentaire, donc !




Sabine a donc testé EFFACLAR M, hydratant matifiant séborégulateur dont le plus, après quelques applications, est de ne pas avoir desséché sa peau sensible. Un bon point donc pour un produit matifiant. Surtout que la peau de la demoiselle est ultra sensible à la sécheresse et carbure au quotidien à Ictyane pour déssèchement cutané sévère… Côté boutons, vacheries d’hormones, elle en a “un satané qui repousse tous les 2 mois et qui vient des entrailles de ma peau, impossible à éliminer, ça n’a pas empiré mais ça n’a pas changé.”
après démaquillage et nettoyage de ma peau depuis plusieurs semaines (une durée minimum indispensable pour vous donner un vrai avis). Effectivement pas de nouveaux comédons en vue et une sensation plutôt confortable après application : cette lotion, contrairement à d’autres contenant un peu d’alcool, ne dessèche pas la peau (et donc un peu moins efficace, mais plus respectueuse). J’aime assez la sensation de fraîcheur et de propreté après application. J’avoue que je reste pourtant plus attirée par les produits de marques indépendantes, plus « natures » et tournées vers un max de bio. Un bon produit donc, mais qui ne fera pas changer de crèmerie.
e démaquillant vibrant, « Wave », de Neutrogena pardi.

Après une belle entrée énergique à souhait, le spectacle-d’une-femme (one woman show) de Camille commence tout doux, un peu trop à mon goût. La fin de son couple, ses débuts de célib trentenaire névrosée à souhait, ses essais de shopping en ligne (add un mec to cart…) : une première partie sur du grand classique, bien écrit, bien transmis, mais manquant de tension et de rythme. Une mollesse accentuée par le manque de lumière qui nous place dans un univers confortable propice au calme, à la nuit, moins au rire. Les intermèdes en revanche sont bons, notamment un excellent Moonwalk.
Promesses non tenues, aux bout de 30 minutes on attend quelque chose, une originalité, être surpris, quelque chose d’intéressant dans le scenario. Mais non, jusqu’au bout c’est le même thème qui est exploité : être pauvre et moche c’est dur, mais on peut survivre en l’acceptant. A contrepieds des blockbusters dans lesquels tout le monde est beau et gentil, j’ai trouvé la proposition de Mary et Max décevante, touchante mais lassante, et désespérément convenue.
