Dans le métro aux heures de pointe du matin règne un silence presque olympien. Les parisiens feraient ils la gueule comme on a tendance à le dire ? Ou bien y’a t-il entre citadins un accord tacite de se taire, qui permet à chacun de rester dans sa bulle et de prolonger, qui le sommeil, qui un lent réveil, malgré la proximité physique ?
D’humeur joyeuse, je choisis la deuxième option. Merci donc, chers parisiens, vous êtes bien urbains.

Je confirme qu’on peut observer le même type de comportement le matin dans le métro de Montréal. Mis à part la fois où un jeune homme s’est jeté devant la rame de métro à la station Beaudry et où j’ai crû entendre quelques légers murmures.
meuh non, tout le monde sait qu’ils font la gueule…
On les aimerait presque, ces parisiens.